Je me lance : j’écris mon premier livre !

Bonjour à tous !

L’année dernière, j’ai publié l’article 5 choses que je rêve de faire… – peut-être l’avez-vous lu. Parmi ces choses, « Ecrire un livre » venait en seconde position, derrière « Créer une entreprise ». Et ben, ça y est. J’ai emprunté le chemin qui mène à la réalisation de ce rêve. Un chemin loin d’être simple, je dois l’admettre… car écrire un livre requiert patience et persévérance, qualités dont je ne suis pas particulièrement dotée ! Il s’agit donc d’un véritable défi pour moi. Un peu l’équivalent d’escalader une très haute montagne. Mais je me suis lancée et j’ai décidé d’aller jusqu’au bout, quelque soit le temps que cela prendra. Ce n’est pas mon gagne-pain, je n’ai pas signé de contrat avec une maison d’édition, donc j’écris quand je peux. Oui, car entre mon travail et ma vie de famille, autant dire qu’il y a des jours où je ne touche pas à mon livre.

Ecrire un livre prend énormément de temps et d’énergie. Cela nécessite une certaine disposition mentale. Je pense que pour être vraiment productif, le cerveau doit être en mode « Mon livre et rien d’autre ». Donc, en gros, pour pouvoir me consacrer pleinement à l’écriture de mon bouquin et le finir le plus rapidement possible, il faudrait que je quitte mon travail ! Ce qui, financièrement, n’est pas envisageable à l’heure actuelle.

Pour l’instant, j’ai écrit presque 10 000 mots. A ce que j’ai cru comprendre, il en faut environ 40 000 pour que cela fasse un roman. Je suis donc loin du compte ! Mais, mine de rien, je suis à un stade où je ne peux pas m’arrêter, je ne peux pas laisser tomber : j’ai créé des personnages, élaboré une intrigue, imaginé la fin… Ca commence à prendre forme, un peu comme la toile d’un peintre, une toile vierge qui, progressivement, se pare de formes et de couleurs (c’est beau !).

C’est ma passion pour l’écriture qui m’a poussée à créer Chasseuse de bonnes nouvelles et c’est elle aussi qui me donne envie d’écrire mon premier livre.

L’ECRITURE ET MOI

J’ai réalisé il y a peu (mieux vaut tard que jamais) que l’écriture a toujours fait partie de ma vie. Selon les dires de ma mère, lorsque j’étais petite, je me déplaçais toujours avec un petit sac contenant un carnet et un stylo : je regardais autour de moi, puis j’écrivais ! A l’âge de 12 ans environ, influencée par le roman Charlie de Stephen King, j’ai essayé d’écrire mon premier livre… vite abandonné par le manque d’inspiration. Début des années 2000, j’écrivais des critiques de films pour un site internet et, quelques années plus tard, des articles pour la rubrique culture d’un journal. En 2018, Chasseuse de bonnes nouvelles voyait le jour. Alors, en analysant mon parcours, il me semble que l’écriture d’un livre suit une certaine logique, non ?

Alors, je suis consciente que ce monde est une jungle. Beaucoup cherchent à s’y faire une place, seulement… combien d’auteurs parviennent réellement à (bien) gagner leur vie ? Combien parviennent vraiment à se démarquer ? Mais, au fond, ce n’est pas cela que je recherche. C’est plus profond que cela, comme quelque chose en moi qui a toujours été là et qui, aujourd’hui, cherche à grandir.

LA FAMEUSE PAGE BLANCHE

Je l’avoue : je me sens parfois découragée devant l’ampleur de la tache et le manque d’inspiration, seule devant cette page qui attend d’être remplie, mais qui ne se remplit pas aussi vite que je le voudrais. Il m’arrive aussi de me demander si ce que j’écris vaut le coup. Je cherche alors sur le Net des méthodes pour surmonter la page blanche et des conseils d’écrivains. Je me rappelle en particulier celui-ci de Stephen King : quand on écrit un livre, il faut d’abord le faire pour soi-même, parce qu’on y trouve du bonheur. Et j’ai constaté que ça change la donne. Déjà, on ne s’inquiète plus de savoir si notre histoire plaira aux autres, donc les mots viennent plus facilement. J’essaie aussi de m’inspirer de ce que je vois, de ce que je lis et de ce que j’entends. Et puis, j’ai trouvé ce livre, Atelier d’écriture de Laure d’Astragal (Larousse, 2019). Je ne l’ai pas encore fini, mais il est très bien. Il donne des méthodes pour libérer l’écriture, des conseils sur la façon de créer des personnages attachants, une histoire qui va rapidement emballer le lecteur, etc…

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Et quand je n’arrive vraiment plus à avancer, je laisse un peu mon livre de côté. A un moment donné, une ampoule s’allume dans ma tête et je me dis « Ah, c’est une bonne idée ça ! ».

En tout cas, ce que je peux vous dire c’est que mon ouvrage sera du genre fantastique. Après tout, j’ai passé mon adolescence à lire Stephen King, alors ça coule presque de source !

2 commentaires

  1. Quelle super nouvelle ! De tout coeur à tes côtés sur ce parcours d’écriture !
    Je n’écris pas mais j’ai une amie écrivaine (elle ne gagne pas du tout sa vie avec, elle fait ça en plus de son travail) et je sais combien ça peut être un parcours compliqué, mais quand on a ça en soi il faut foncer !

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