Ne pas faire appel à un correcteur ? Erreur.

Hello !

Beaucoup de choses se sont passées depuis mon précédent article…

J’ai étudié les retours de mes bêta-lectrices qui m’ont permis de voir mon texte sous un autre angle. J’ai retenu ceux qui me semblaient pertinents, en fonction de la direction que je voulais donner à mon livre. Certains commentaires m’ont fait réfléchir sur les dialogues, la clarté de certaines scènes, des passages qui manquaient de cohérence. Grâce à elles, j’ai pu modifier le texte avant sa publication, ce qui a rendu mon livre plus agréable à lire.

A ce stade, je pensais en avoir fini.

LE CORRECTEUR : POURQUOI J’AI EU TORT D’HESITER

C’était sans compter sur une petite voix dans ma tête qui m’a murmuré : « Et si tu faisais appel à un correcteur ? » J’ai hésité. Vraiment. Après tout, j’ai toujours eu un excellent niveau en orthographe. Mais le travail d’un correcteur dépasse largement les fautes.

J’ai donc pris une excellente décision en faisant corriger mon livre. Le correcteur n’a pas seulement détecté les coquilles : il a relevé les répétitions, les incohérences temporelles, les virgules mal placées… Des détails qui font toute la différence dans la lecture et la compréhension du texte.

Franchement, en découvrant son travail et ses commentaires, j’ai compris une chose : publier mon livre en l’état aurait été une énorme erreur. Même après cent relectures, il y a des détails qui nous échappent, et certains lecteurs peuvent se montrer intransigeants.

Si tu publies en autoédition, ne néglige pas cette étape. En plus de veiller à l’orthographe, le correcteur peaufine ton texte, assure sa cohérence, et rend le manuscrit professionnel.

Au final, cette étape a renforcé mon manuscrit et me permet d’aborder la publication avec plus de confiance.

L’aventure continue…

Laisser un commentaire